Je pète le feu. Croque la vie à pleines dents. M'extasie devant chaque petit bout de nature.
NO CRISE. NO CRY.
Je fonctionne à ça maintenant. Je ne veux pas être sollicitée quand tu déprimes mais quand tu veux t'amuser. Oh oui sollicites moi pour faire la fête. Ma vie c'est un comte de fée où le prince charmant n'est pas mentionné, n'est pas attendu mais sera un jour le bien venu, il ne sera ni blond, ni brun, peut-être châtain ou alors blond ou alors brun? je n'en sait rien; ma vie c'est un roman plein de rebondissements; une intrigue dont je suis rédactrice; un journal dont je suis fidèle lectrice.
On a tous sa propre définition du bonheur. Je ne mourrai pas demain et puis même si c'était le cas de toute façon je n'avait rien prévu ce jour-là. Ne nous prenons pas perpétuellement au sérieux et vivons simplement le moment présent.
J'ai la cool-attitude d'un Rasta man sans être défoncée. Ma joie se révèle sans substance, mon rire n'est le produit d'aucune dépendance. Mes journées sentent le sable, l'eau de mer, l'euphorie, le bullage, elles sentent le sourire de ma maman, le rire de mes amis, la musique qui me transporte. A la veille des vacances je me transforme, donne congés à mes neurones, met en sourdine mon réveil, le désactive et joui de cette action; notion du temps en perdition, quel jour sommes nous? Peu m'importe.
Je conserve toutefois mon côté matinale, le monde appartient à ceux qui se lève tôt.
Ce lever de soleil magique, merveilleux, incomparable. C'est ma vue qui est sollicitée et je savoure. La chaleur encore timide à cette période de la journée, la température idéale, le parfum des premiers rayons de soleil. Le toucher, l'odorat. Le chant des oiseaux enthousiastes jour après jour. L'ouïe. Tous mes sens son interpellés et en ce matin d'été je me sens tout simplement vivre, je ne l'ai pas acheté ce moment, je n'ai pas trimé pour en bénéficier, j'en ai juste conscience, je sais l'apprécier. Ma recette tu en fais ce que tu veux ami.
"Quand je danse, je danse; quand je dors, je dors" Montaigne